Archive for Cinéma

A british touch !

Ca y est ! La fête du cinéma, c’est finie. J’espère que vous avez profité de ces trois jours à prix réduit pour augmenter votre culture de cinéphile. Pour ma part, hier soir, j’ai été visionner le film dont voici le ticket :

ticket bons baisers de bruges

Non, ce n’est pas un film pornographique !

Bons baisers de Bruges : Au fond à droite, juste après Bergues.

bons baisers de bruges

Au titre, on peut se demander : « Mais c’est quoi ce film ? ». Je vous rassure, on se pose aussi cette question dans la salle de cinéma, durant la projection. Le film commence, et on voit tout de suite qu’on a pas a faire à une grosse production à l’américaine.
En effet, ce petit film britannique nous emmène à Bruges, le Bergues belge, où deux tueurs à gages passent quelques temps, en attendant que les affaires se tassent. Mais les choses se gâtent quand  « le boss » demande à l’un des tueurs de faire la peau de son collègue.
« Mais c’est quoi ce film ? » Un film plus que décalé ! Dialogues, mimiques nous amènent à rire malgré les situations plutôt dramatiques. Des scènes assez dures qui arrivent à nous faire sourire. Difficile à expliquer, mais le résultat est vraiment surprenant !
Amateurs de grosses productions américaines pleines d’effets spéciaux et d’action, passez votre chemin.

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La mort de la mort…

Aujourd’hui, la fête du cinéma continue. Bilan d’une soirée mi-figue, mi-raisin.

Seuls two : Alone in Paris Hilton

seuls two

Commençons par Seuls Two. Ce film m’a finalement bien fait marrer. C’est du bon Eric & Ramzy. Et on réalise que la tour Monparnasse infernale a encore inspiré les deux compères ! Enfin, certaines blagues restent bien lourdes. Trop même parfois. Mais globalement, ça passe… Un bon moment et en prime, une visite d’un Paris désert.

Diary of the dead : Le journal de ma mort (ou pas)

diary of dead

Après s’être bien marré, rien de tel que de finir la soirée avec un bon film d’horreur. Un bon oui ! Mais avec Diary of the dead – Dead of the dead, on se sent face à un nouveau Day of the dead (le jour des morts-vivants), The night of the living dead (la nuit des morts-vivants), Dawn of the dead (l’armée des morts) ou encore Land of the dead (le territoire des morts).
Seule originalité du petit dernier de Romero, un long métrage caméra au poing (très à la mode) monté sous forme d’un film dans le film. Entre quelques scènes chocs, j’ai presque pardonné mon voisin d’occuper les moments vides du film à envoyer des sms.

Quel est le programme pour ce soir ? Vous le saurez demain (ou pas).

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Le cinéma en faites.

Salut à toi, jeune internaute courageux, qui continuait désespérément (ou pas) à venir chaque jour (ou chaque semaine, faut pas pousser non plus) sur mon blog, dans l’espoir de voir apparaitre du nouveau. Alors ça y est, je reprends (un peu) du service.
Et aujourd’hui, c’est pour vous parler de la fête du cinéma, qui sévit déjà depuis hier. J’ai donc commencé à en profiter en allant voir deux films que je n’aurais pas regretté de ne pas voir.

Fete du cinema 2008

Phénomènes : M. Night Shyamalan a perdu son Sixième sens !

phenomene

Ainsi, j’ai commencé ma soirée par Phénomènes, le film qui en est un que par son titre. Avec des scènes vraiment durs et choquantes, ce long métrage se laisse regarder, même si les « moi je suis le héros donc je ne meurt pas » tout au long du film peuvent finir par agacer.

Indiana Jones : La vérité est ailleurs !

indiana jones 4

Ensuite, j’ai passé la seconde partie de soirée devant le mythique Indiana Jones (le quatrième du nom) et le royaume du crâne de cristal. De l’action, quelques pointes d’humour… Heureusement, on n’en demandait pas plus.

Ce soir :
– Seuls two
des humoristes Eric Judor et Ramzy Bedia ;
– Diary of the dead
de George A. Romero.
A suivre dès demain…

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[•REC] ***

Synopsis

« Pendant que vous dormez » : afin de réaliser un nouveau numéro de son émission sur les métiers de la nuit, Angela va suivre ce soir deux pompiers durant leur service. Le début de soirée est calme. La reporter et son cameraman en profitent pour faire un tour de vue sur la caserne et ses occupants. Mais l’alerte tant attendue arrive enfin. Une femme a appelé après avoir entendu des bruits suspects chez sa voisine. Elle serait lourdement tombée !
Arrivés sur les lieux, les pompiers trouvent dans le hall de l’immeuble tout le voisinage inquiet rassemblé et déjà pris en charge par deux policiers. Accompagnant pompiers et policiers, nos reporters vont assister à une intervention plus que violente. La vieille femme blessée semble hystérique et attaque violemment ses secouristes en mordant rageusement l’un des policier. Que se passe-t-il dans cet immeuble ? Angela ne compte rien rater.

REC

Critique

Avez-vous déjà sursauté sur votre fauteuil lors d’un film ? Non ? Alors préparez-vous à vivre de nouvelles sensations. Une ambiance oppressante et horrifique. C’est caméra au poing que l’on parcourt des lieux qui nous inquiètent, nous angoissent de plus en plus au fil du film. Mais on est pris au piège de cet immeuble, cette petite co-propriété… jusqu’à la fin. C’est terrible ; c’est prenant. C’est génial ! Vous n’avez pas eu mal à la tête lors de Cloverfield ? Alors RECommencez avec ce film : ça bouge, ça crie, des lumières clignotent de partout. Mais vous allez vite oublier tout ça et commencer à flipper.

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L’évènement Cloverfield ***

Synopsis

Rob, jeune new-yorkais, va partir poursuivre sa carrière professionnelle au Japon. Ses amis lui organisent donc une fête surprise pour son départ. Immortalisée par Hub et sa caméra, la soirée se passe plutôt bien, jusqu’au moment où…
Un tremblement, un grondement, une explosion. Les amis inquiets se précipitent dans la rue où c’est l’affolement général. Une ombre, des immeubles qui s’effondrent, la tête de la Statue de la Liberté roulant sur le sol. Caméra au poing, le petit groupe d’amis continue à filmer leur survie face à un monstre redoutable.

Cloverfield

Critique

Sorti il y a déjà deux semaines, je voulais tout de même revenir sur le film Cloverfield qui, dès le début, nous plonge dans son histoire. On est un ami de Rob et on participe à la fête avant d’être surpris par une terrifiante créature. L’incompréhension, l’inquiétude, puis la peur nous prend aux tripes. On vit vraiment l’aventure de notre petit groupe d’amis grâce à cet effet caméra amateur. Et c’est ça qui est magnifiquement réussit. Par contre, la caméra au poing, ça bouge beaucoup et des fois même un peu trop. Mais si c’est le prix à payer pour donner une telle force à l’histoire et un tel réalisme à ce film “témoin”, moi j’achète.
“Pfffffff ! C’est nul !”, “Ca va, pas trop mal à la tête ?”. Voilà ce que l’on pouvait entendre dès l’apparition des premières lignes du générique de fin. Loin d’être nul, ne vous croyez pour autant pas à l’abri d’un petit mal de tête. Mais le film est bon donc c’est pardonné.

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Jumper en avant-premières *

Synopsis

L’Egypte, l’Asie, les quatre coins des Etats-Unis, les plus beaux sites d’Europe parcourus en quelques secondes. Grâce à son pouvoir de téléportation, David, un jeune lycéen peu populaire, a la capacité de voyager de la Tour Eiffel au Colisée de Rome en passant par les pyramides égyptiennes grâce à la seule volonté de sa pensée. Bien sûr, se téléporter facilite l’emprunt d’argent à la banque et semble présenter bien d’autres bons côtés. Une vie agréable parait toute tracée. Mais c’est sans compter sur Roland Cox, membre de la Sureté Nationale, qui traque ceux qu’il appelle les “jumper”.

jumper

Critique

Je n’ai pas l’habitude de commencer mes critiques ainsi. Mais là, ça s’impose car, j’ai tout simplement trouvé ce film… comment dire ça sans froisser Doug Liman, qui avait pourtant joliment réalisé “La mémoire dans la peau”. Disons que ce film ne sera pas le film de l’année.
Malgré une bonne idée de départ – un gars a le pouvoir de se téléporter où il veut, quant il veut, une intrigue qui parait bonne – il y a des gentils paladins qui poursuivent et combattent les jumpers, et une dose de romantisme – notre héros est amoureux d’une jolie jeune fille qui, bien sûr, ne connait rien de son secret, le résultat est plus que décevant.
De l’action, il y en a pourtant. Dommage que le film soit si brouillon et les scènes de combat incompréhensibles. Ca jump, ça jump et ça jump encore… Et finalement, on a vraiment envie d’avoir le pouvoir de téléportation, pour nous aussi, jumper loin… loin de cette salle de ciné.
Sincèrement Diablo, tu n’as vraiment rien à envier au jeune David !

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